Manuel Vals serait-il le «Fouché» contemporain ?

La question peut paraître provocatrice et pourtant… Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Intérieur, le ministre, à plusieurs reprises, a défini et rappelé qu’il ne fallait pas confondre police et justice, soulignant que les missions régaliennes de l’une et de l’autre se devait d’être au service des citoyens dans un partage des responsabilités qui ne saurait souffrir d’une quelconque confusion…

En un mot : la police, c’est la police ! La justice, c’est la Justice !

Comme son illustre et lointain prédécesseur à la tête de ce ministère régalien, le ministre de l’Intérieur ne souffre pas qu’on puisse pointer du doigt les policiers pour leur présumée inefficacité au motif que parallèlement certaines décisions de justice ne sont pas à la hauteur des attentes des citoyens, essentiellement face à la récidive…

Une réalité qui renvoie aux consignes adressées en 1804 par Fouché, ministre de l’Intérieur de Napoléon, aux préfet : elles restent d’une incroyable actualité !

Lisez ce document tiré de l’ouvrage de Marguerite Parenteau «Pierre-Marie Desmarest, chef de la police secrète de Napoléon» publié aux éditions Guénégaud, Paris 2009.

notice aux préfets-1

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